Ecoute du diocése de Nantes (plus d'infos ici)

 

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concernant la paroisse en cette période de déconfinement

 

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Pendant le mois d'août 2020, la messe du dimanche est à 10 heures 30

à l'église St-Joseph-de-Porterie.

 église st georges
 eglise st joseph de porterie  bancs des églises

 

 

 

Vous qui arrivez sur l’un ou l’autre des quartiers de la paroisse,

Vous qui cherchez des informations sur les propositions pour les enfants, les jeunes ou les adultes,

Vous qui voulez participer à l’un ou l’autre des services de la paroisse,

Vous qui voulez-vous informer sur la vie de l’Eglise,

L’Equipe d’Animation Paroissiale (EAP) est heureuse de vous accueillir et se met à votre disposition pour répondre à vos questions : Eric GAUDY, Isabelle BACHELIER, Gabriel GIZARD, Marie Françoise GUILLAUME, Sœur Michèle MATEJKA, Jean Baptiste DIOUF, Isabelle OUM, Muriel KLEIN, Pierre LEMAITRE.

Notre paroisse est conduite par une équipe pastorale composée de deux prêtres : Pierre Lemaître et Emmanuel Fortineau. Tous ont reçu une lettre de mission de l'évêque de Nantes (Jean-Paul James).

L'équipe d'animation paroissialeparticipe à la charge pastorale du curé en ce qui concerne l'animation pastorale de la paroisse.

Le conseil paroissiale aux affaires économiques veille à tous les besoins matériels en terme d'entretien des locaux et des équipements utiles à toutes les activités de la paroisse.

Pierre Lemaître

Curé

L'équipe

Ne pas rêver l'après mais lui donner un visage ?
              

            Lorsque nous étions en plein confinement , chacun de nous a pensé à « l’Après » et peut être nous sommes-nous donné de bonnes résolutions du genre : « Nous allons consommer de manière plus sobre , nous refuserons la course au toujours moins cher, nous choisirons les circuits courts pour l’alimentation, nous nous déplacerons à vélo, nous prioriserons la redécouverte de la nature et son respect, nous passerons du temps au jardin, nous réduirons nos engagements pour être davantage présents à nos enfants, nous serons plus solidaires et plus généreux. » Bref nous deviendrons des citoyens modèles !

 

           Maintenant que nous y sommes, qu’en est-il de cela ?

 

          Reconnaissons-le, retourner à une vie plus ordinaire nous conduit naturellement à retrouver les mauvaises « habitudes d’avant ». Il faut de la volonté et sans doute prendre une décision à plusieurs pour inverser le cours de nos habitudes. Les décisions personnelles sont plus fragiles. L’équipe M.C.R. qui s’est arrêtée pour relire la période du confinement a dit « retrouver une certaine insouciance ». Nous voyons bien ce que cela veut dire : retrouver un peu de légèreté après la gravité de la période traversée. Un sondage paru dans La Croix dit que 62% des français ont eu peur de mourir et 64% ont souffert de trouble du sommeil. Dans une société qui a tendance à nier la fragilité des corps et la présence de la mort, nous ne pouvons qu’être interpellés à ce niveau-là. L’insouciance à retrouver ne doit pas vouloir dire : « plus aucun danger ». Il nous faut rester sur nos gardes car le risque peut resurgir comme cela semble le cas en Asie du sud-est. La sagesse se situe entre la panique et le déni et dans le respect des comportements qui nous sont demandés.

 

        Ces gestes de distanciation nous empêchent d’être « naturels ». Ils évoquent que nous serions méfiants les uns vis-à-vis des autres et cela nous trouble car ce n’est pas ce que nous voulons exprimer en premier. Donc, il faut les désarmer de leur signification première et exprimer avec nos yeux maintenant notre bonheur de revoir quelqu’un. Il faut banaliser les gestes de distanciation au sens de les rendre naturels. A l’avenir, pourquoi ne pas prendre un masque quand nous aurons un rhume ou un risque de grippe ? Ce sera une marque de respect de notre entourage auquel nous ne voulons pas le transmettre. Ainsi, nous sommes invités à rester vigilants pour retrouver l’insouciance !

 

         L’Après, que sera-t-il ? Nous ne faisons qu’entrer dedans. Ce qui est sûr : un creux important dans la vie économique qui pourrait durer jusqu’à 2022. Ce n’est pas le moment de relâcher l’effort de solidarité entrepris. Quantité de boites sous-traitantes vont faire les frais des grands groupes qui vont reprendre le travail sous-traité. Comment ne pas penser aux jeunes qui arrivent sur le marché du travail, aux jeunes qui sortent de dispositifs d’aide comme « l’aide sociale à l’enfance ». Le 10 juillet marquera la fin de l’état d’urgence sanitaire mais cela ne sera pas la fin de l’urgence pour eux. Des jeunes de 18 ans peuvent se retrouver subitement à la rue. Heureusement des éducateurs et des travailleurs sociaux sont attentifs aux plus fragiles d’entre eux et continuent de les accompagner.

 

         Notre vigilance est sollicitée aussi de ce côté-là en lien avec les associations déjà présentes sur ce terrain.

 

      Je souhaite que les mois d’été soient des mois de repos pour tous, et surtout pour les mamans car durant ces mois de confinement, beaucoup ont eu plusieurs casquettes : devoirs de l’école, vie de la famille, un travail à l’extérieur. Que les mois d’été nous apportent ce repos et la joie de nous retrouver.

 

Pierre Lemaitre

                              

lemessager

 

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