VIVRE LA SEMAINE SAINTE A LA MAISON

La semaine sainte est une semaine très importante pour les chrétiens. Cette année, nous n’allons
pas pouvoir nous retrouver pour des célébrations en paroisse en raison des précautions qui nous
sont demandées. Quel dommage !
Le diocèse a retenu de vivre les célébrations de la semaine sainte à la cathédrale. Ces
célébrations seront filmées et diffusées sur le site du diocèse : diocese44.fr et retransmises sur
Radio-fidélité en direct.

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Vous qui arrivez sur l’un ou l’autre des quartiers de la paroisse,

Vous qui cherchez des informations sur les propositions pour les enfants, les jeunes ou les adultes,

Vous qui voulez participer à l’un ou l’autre des services de la paroisse,

Vous qui voulez-vous informer sur la vie de l’Eglise,

L’Equipe d’Animation Paroissiale (EAP) est heureuse de vous accueillir et se met à votre disposition pour répondre à vos questions : Eric GAUDY, Gabriel GIZARD, Marie Françoise GUILLAUME, Sœur Michèle MATEJKA, Jean Baptiste DIOUF, Isabelle OUM, Muriel KLEIN, Pierre LEMAITRE.

Notre paroisse est conduite par une équipe pastorale composée de deux prêtres : Pierre Lemaître et Emmanuel Fortineau. Tous ont reçu une lettre de mission de l'évêque de Nantes (Jean-Paul James).

L'équipe d'animation paroissialeparticipe à la charge pastorale du curé en ce qui concerne l'animation pastorale de la paroisse.

Le conseil paroissiale aux affaires économiques veille à tous les besoins matériels en terme d'entretien des locaux et des équipements utiles à toutes les activités de la paroisse.

Pierre Lemaître

Curé

L'équipe

Et si du mal sortait un bien

 

 
              

                    Ce que nous avons à vivre est complètement inédit : Prendre tous les moyens possibles pour lutter contre le COVI 19 entre autres limiter nos sorties au maximum pour que le virus ne se propage pas par nous. Les premières heures, pris par notre rythme de vie habituel, nous avons de la peine à annuler tout ce que nous avions prévu. Il nous faut pourtant tirer un trait dessus. C’est ce qui est le plus sage. Le renoncement pour le renoncement : ce n’est pas vivable mais quand c’est un renoncement pour obtenir un « bien », nous l’acceptons mieux. Et puis notre foi chrétienne n’est-elle pas confiance en Celui qui, de tout mal, peut faire surgir la vie ? De tout mal, sortirait un bien ? Il est trop tôt pour dire le positif que nous allons en retirer cependant nous pouvons essayer de deviner.

                    

  • Redécouvrir que nous sommes faits pour être en relations. Ne plus nous voir nous manque beaucoup. On n’est rien sans les autres. Demandons-nous qui va être encore plus isolé tout près de nous. Il y a des personnes qui vivent le confinement depuis longtemps. Un coup de téléphone à donner à tel ou tel à qui nous n’avons pas l’habitude de le faire et peut être davantage (faire leurs courses.)

  • Redécouvrir les dialogues longs avec nos proches : conjoint, enfants et au-delà.

  • Redécouvrir l’importance du temps, de la patience nous qui sommes prisonniers de l’immédiateté.

  • Accepter la frustration, nous qui avons des habitudes précises de loisirs, de plaisirs et de projets.

  • Redécouvrir que tout est lié. Le pape François l’a dit avec force dans la lettre « Laudato si ». Erik Orsena, écrivain, dit dans le journal « La Croix » : « Si l’environnement ne va pas bien, les animaux ne peuvent pas aller bien et si les animaux ne vont pas bien, les êtres humains ne peuvent pas aller bien. Quand l’homme ne reconnait pas cette unité, il détruit l’équilibre de la terre. »

  • Redécouvrir que nous sommes vulnérables et pas tout puissants et donc retrouver un chemin d’humilité.

  • Cette crise nous offre l’opportunité de renouer avec l’unité de la vie, la fraternité (surtout ne pas désigner des boucs émissaires) et le savoir (s’opposer aux fake-news qui peuvent circuler à ce sujet.                                               

 

                    Un philosophe ancien disait que la sagesse se situe à mi-chemin entre la peur et l’audace, donc aujourd’hui à mi-chemin entre la panique et le déni (Ce n’est pas si grave, ce n’est pas pour moi). La sagesse est donc de respecter scrupuleusement tous les gestes et attitudes de protection qui nous sont demandés.

                  Voilà un jeûne bien particulier qui nous est demandé en ce carême mais le point d’aboutissement ne change pas : Nous avons confiance en Celui qui, de tout mal, peut faire surgir la vie.                

 

Pierre Lemaître

                           
                              

lemessager

 

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